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Maintenant ça suffit! Pour plus de sévérité

à l'égard des criminels!

par Lukas Reimann, conseiller national, Wil (SG)

La sécurité est un élément central de l'attractivité d'un pays. Chaque citoyenne et chaque citoyen a droit à la sécurité chez lui et lorsqu'il se déplace. Aujourd'hui cependant, presque chacun d'entre nous connaît quelqu'un qui a été victime d'un cambriolage ou d'un acte de violence. On comprend dès lors que nombre de Suissesses et de Suisses ne se sentent plus en sécurité dans leur propre pays. Il n'y a pas que les personnes âgées qui craignent de sortir la nuit. De nombreux jeunes ont aux aussi fait l'expérience de harcèlements et d'agressions verbales, voire physiques dans le quotidien. Et ces jeunes en ont plus qu'assez! Nous en avons tous assez!

A Wil, localité voisine de Gossau, il ne se passe guère une semaine sans crime violent ou lésion corporelle grave:

- à la gare un homme âgé et handicapé se fait presque tabasser à mort sans aucune raison.

- près de l'étang un homme, qui était courageusement intervenu contre un acte de vandalisme, se fait assommer.

- des jeunes Suisses sont attaqués et gravement blessés. Le weekend dernier, deux jeunes ont été tabassés par un groupe d'étrangers au point qu'ils ont dû être hospitalisés. Il y a quatre semaines, quatre jeunes Suisses ont été attaqués sans raison par une horde de voyous mineurs. Un d'entre eux a été hospitalisé avec une fracture du crâne.

Cette liste peut être allongée à souhait. Semaine après semaine: douleurs, violences, criminalité et insécurité. Maintenant ça suffit! Le nombre de cambriolages a massivement augmenté depuis la suppression des contrôles frontaliers. Les cambriolages de voitures ont plus que doublé depuis que les requérants d'asile d'Afrique du Nord arrivent en masse.

J'ai rencontré personnellement plusieurs victimes et leurs proches. Leurs peines sont grandes et personne ne les assiste. Cela ne peut pas continuer ainsi. Nous n'acceptons plus de rester les bras croisés devant ce développement.

De nombreuses autres villes suisses connaissent la même situation. Nous soutiendrons pleinement les victimes et nous nous battrons de toutes nos forces pour plus de sécurité en Suisse. La situation actuelle est intenable. Aucun citoyen responsable ne peut l'accepter. Il faut plus de présence policière et un contrôle plus efficace des lieux les plus dangereux. Face aux criminels il faut une politique de tolérance zéro. Dans certaines communes connaissant des problèmes semblables, comme par exemple Buchs SG, des citoyens ont formé des comités de défense qui ont des succès mesurables. Faut-il vraiment que nous en arrivions là?

Un point dont on ne parle pas volontiers, mais qu'il faut absolument évoquer, c'est la nationalité de la majorité des délinquants. Quasiment toutes les victimes savent qu'ils ont été agressés par des jeunes étrangers. La part des délinquants étrangers aux homicides volontaires est de 54%; elle atteint même 57% pour les viols. Cette situation est la conséquence d'une immigration de masse incontrôlée et d'une justice pénale laxiste. Si l'initiative sur le renvoi a été acceptée par les Suissesses et les Suisses, c'est parce qu'ils en attendent plus de sécurité, plus de contrôles au frontières, plus de sévérité à l'égard des criminels. Or, le Conseil fédéral refuse d'appliquer correctement la volonté du peuple et d'expulser systématiquement les criminels étrangers.

Voici nos exigences pour rétablir la sécurité en Suisse:

- l'initiative sur le renvoi approuvée par le peuple et les cantons doit être appliquée sans discussion.

- la pratique judiciaire actuelle, qui dorlote les délinquants, doit être abandonnée et le droit pénal doit être durci.

- une peine d'emprisonnement doit être réellement une peine.

- la protection des victimes passe avant celle des délinquants; elle revêt la priorité absolue.

- les jeunes délinquants doivent être automatiquement dénoncés à leurs enseignants ou maîtres d'apprentissage avec information sur le délit commis.

- la police, les services de sécurité et de contrôle doivent être plus présents aux points névralgiques.


- le discours prononcé oralement fait foi -